Vos équipes ont plus de dossiers que de temps. La question n'est pas de prédire l'avenir — c'est de savoir lequel appeler en premier. Je construis le classement, et je vous montre ce qu'il rapporte contre votre méthode actuelle.
Chacun se tient seul. Aucun ne suppose le suivant, et je vous dirai si le premier suffit.
Avant de modéliser : ce que votre donnée peut porter, et ce qu'elle ne portera pas. Volumétrie réelle, champs exploitables, fuites temporelles. Un mandat qui se termine parfois par « le signal n'y est pas » — et c'est une réponse qui vaut son prix.
Ordonner un portefeuille par valeur attendue, pas par probabilité seule ni par montant seul. La sortie n'est pas un score abstrait : c'est votre liste, dans l'ordre où il faut la travailler, avec les raisons en clair pour l'équipe.
Un modèle qui vit dans un carnet de notes ne sert personne. API de scoring, portail de consultation, chemin de retour vers vos systèmes existants. Ce qui compte est que la liste arrive là où vos gens travaillent déjà.
Protocole de mesure défini avant le déploiement, jamais après. Registre de scoring, variables sensibles désactivables, note de conformité Loi 25. De quoi répondre à un vérificateur sans reconstituer six mois de travail.
La plupart des modèles présentés en réunion sont plus flatteurs que vrais. Voici les quatre disciplines que j'applique, et chacune fait baisser le chiffre annoncé.
Une rencontre pour comprendre la décision que vous voulez améliorer et ce que vous mesurez aujourd'hui. Sans frais.
Accès en lecture seule à votre environnement. Rapport d'état : ce qui est exploitable, ce qui manque, et le plafond que la donnée impose.
Le modèle, sur vos données, dans votre environnement. Protocole de mesure arrêté d'avance, avec la méthode actuelle comme point de comparaison.
Livraison, documentation lisible par votre équipe, et transfert. Rien ne dépend d'une infrastructure que je contrôlerais.
La première rencontre sert à savoir s'il y a un mandat ou non. Si vos données ne portent pas ce que vous espérez, je préfère vous le dire à ce moment-là plutôt qu'au troisième mois.